Aponia : Laurence GARNESSON

Aponia : Laurence GARNESSON

Quand

ven 07/06/2024 à dim 07/07/2024    
0 h 00 min

Aponia
67, rue Saint Pierre, Le Monastier-sur-Gazeille, 43150

Type d’évènement

Carte non disponible
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Laurence GARNESSON expose à Aponia

A partir du vendredi 7 Juin, au 67, rue Saint Pierre, le Monastier-sur-Gazeille et à Aponia hors les murs (Eglise Saint Jean du Monastier sur Gazeille)

Exposition du 08.06 au 07.07. 2024

« La ligne est mince, presque invisible… on en vient presque à l’oublier. Elle est si peu de choses et pourtant elle est tout à la fois… quotidienne et éternelle… omniprésente. Cette obsession de la ligne… ou plutôt cette révélation… est l’ADN du travail de Laurence Garnesson… sa colonne vertébrale. Avec son exposition “Zones de glissement” présentée du 8 juin au 7 juillet 2024 chez Aponia, au Monastier-sur-Gazeille, l’artiste propose au visiteur un véritable retour à la ligne !

La ligne est autant dans la présence du trait que dans l’absence… dans l’épaisseur comme dans la substance… dans la stabilité comme dans le glissement. Elle se devine en négatif, dans l’espace ou dans le vide… dans la lumière comme dans l’ombre. Elle est l’axe qui soutient tout ce qui nous entoure… notre geste, notre écriture, notre lecture et notre chant… jusqu’à notre horizon, ses constructions et ses infrastructures. La déambulation des corps, le cours de la vie, ne tiennent qu’à un fil sur lequel l’homme se déplace comme un funambule… en équilibre sur la ligne… droite ou sinueuse, continue ou discontinue… glissante.

On apprend très tôt que la ligne droite est le plus court chemin entre deux points. Pourtant, ce qui intéresse l’artiste n’est pas ce raccourci mais plutôt comment la ligne se joue des contraintes, du relief, erre pour se frayer un chemin. Elle est comme une route ou une rivière qui s’écoule, se heurte, contourne, dérape et se reprend… inarrêtable. C’est l’écologie de la ligne qui possède une forme de détermination et en devient mémorielle… dans son existence comme dans son souvenir ». Extrait du texte d’Anna Remuzon,

Alain-Christian Barret, commissaire d’exposition

Dotation ADAGP

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