Rafahl : démocratie malade

Communiqué du collectif RAFAHL
(Réseau Anti FAsciste Haute Loire)

« Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet mais ce n’est pas pour prendre de ses nouvelles. » Albert Camus

Nous, humanistes, militant-es des droits humains et associatif-ves , attaché-es aux
libertés, antifascistes, communistes, socialistes, écologistes, anarchistes,
libertaires, syndicalistes, féministes, antiracistes, anticapitalistes dénonçons et dénoncerons toujours la présence de l’extrême droite dans nos rues et ailleurs.

Très rapidement après l’ouverture d’une librairie clairement nationaliste et
antisémite, un collectif d’habitant-es ponot-es et des environs s’est réuni pour agir contre ces semeurs de haines. Distributions de tracts, informations aux riverains, manifestations revendicatives ont entamé la riposte immédiate contre ces individus extrêmement dangereux, qui finiront toujours par vouloir imposer leurs opinions délictuelles par la force. De multiples réunions se sont tenues, différents groupes de travail ont été crées afin d’œuvrer à la création d’un front mobilisateur large.

Aujourd’hui, par ce communiqué,  nous soutenons la continuité de nos actions et la pérennité de ce nouveau collectif, fraîchement nommé le RAFAHL :

Réseau Anti FAsciste de Haute Loire

R.A.FA.H.L.

Alors que la «covidie» généralisée nous paralyse par la main d’un pouvoir profiteur,
que la théorie du grand remplacement prend le centre du débat publique ; alors que l’humanité se trouve au pied du mur du réchauffement climatique et de la perte de biodiversité (période que l’on peut clairement nommer Capitalocène), aucune idée fascisante n’a de place dans nos sociétés.

Seuls des mouvements collectifs peuvent et feront sortir les débats publiques de
l’impasse xénophobe, homophobe, sexiste, antisémite.

Nous appelons toute personne, organisation, collectif aux idées humanistes et
solidaires à rejoindre le RAFAHL et à diffuser ses positions.

La Haute Loire, terre de justes, se doit d’affirmer son antifascisme.

«Ainsi commence le fascisme.

Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte,

quand il montre le bout de son nez, on dit : C’est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer !

Et puis un jour on le prenddans la gueule et il est trop tard pour l’expulser.»

Léa France Gourdji, dite Françoise Giroud

antifalepuy@mail.fr

facebook & instagram @rafahl43

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