ACTUS de PANPA Haut Allier

Nous avons le plaisir de vous communiquer quelques fraiches ACTUS de PANPA Haut Allier et de sa riche programmation :

Les expositions de l’année s’affichent avec l’exposition du printemps, hommage à Joëlle Grenier Choriol de Ruère, aquarelliste,
l’exposition d’été « Lumières sauvages » de Vincent RILLARDON, photographe,
l’exposition de l’automne de Claude Legrand, artiste peintre plasticien,

Deux vilhades d’apre midzour, s’organisent ce Printemps, le 25 mars au Puy en Velay et le 16 avril à la Maison des oiseaux
PANPA
Haut Allier s’investi en 2022 dans l’étude de deux rapaces du haut
Allier : Busard Saint Martin et Grand-Duc d’Europe, pour y participer,
nous contacter (06 76 37 44 69)
Une Balade sur les Oiseaux du plateau de Mirial (commune de St Austremoine), vous est proposée le 29 mai 2022 en matinée
PANPA Haut Allier intervient auprès des jeunes
Pour soutenez PANPA Haut Allier

A bientôt

L’équipe de PANPA Haut Allier

06 76 37 44 69 – panpahautallier.asso-web.com


Programme des expositions de la Maison des oiseaux en 2022

Exposition du printemps: hommage à Joëlle Grenier Choriol de Ruère, aquarelliste. Du 26 mars au 3 juillet 2022, week-ends et jours fériés

page1image3245280L’aquarelliste animalière de Paulhaguet Joëlle GRENIER CHORIOL DE RUERE a toujours transmet par ses aquarelles, sa passion indéfectible pour les choses de la nature, entre émotion et souci du détail. L’artiste, qui nous a quitté en août 2018 a développé sa pratique de l’aquarelle durant plus de 20 ans, et notamment ses dernières années, lui aidant à lutter contre sa longue maladie. La vivacité des couleurs rend vivants, oiseaux, papillons ou fleurs mis sur toile et sur papier. Sa simplicité et son art sensible fait de tout un univers de nature et de poésie a ému tous ceux qui l’on côtoyé, et notamment à l’occasion de son exposition de l’automne 2014 à la Maison des oiseaux et de la nature. Apres l’exposition hommage « à tire d’aile », consacrée aux oiseaux, au printemps 2021, cette nouvelle exposition 2022 réuni les œuvres de l’artiste, ou les papillons prennent une part belle.

Expositiond’été« Lumièressauvages»deVincentRILLARDON,photographe, Du 9 juillet au 31 août 2022, tous les jours de 14h à 18h30

page1image3247360Né au pied de la Chaîne des Puys en 1973, Vincent Rillardon se consacre à la photo de la vie sauvage depuis 2007. Par le biais de l’image il cherche à nous faire découvrir la faune sauvage qui nous entoure dans ce qu’elle a de plus intime et de plus rare, avec un souci constant de la recherche esthétique. Naturaliste, Vincent aime utiliser des images fortes afin de sensibiliser le public à la biodiversité et au respect de l’environnement. Ses photos ont été réalisées à l’approche ou à l’affût, sans nourrissage ni appât, avec le souci permanent de respecter la tranquillité de la vie sauvage. Elles sont le fruit de nombreuses heures de recherche, de pistage, d’étude… et d’attente. Le photographe appelle ses contemporains à la contemplation de la Nature. Son travail photographique est une première invitation et ne doit pas être consommé à la hâte. La poésie de ses images se dévoile dans des atmosphères graphiques, oniriques, où le spectateur pourra débuter un voyage personnel vers la Nature sauvage.

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Cette exposition nous offre un aperçu presque complet du travail et des approches photographiques de l’artiste en mêlant les scènes de faune croisée ou recherché par Vincent Rillardon, constituant le thème principal de son exposition page1image13968768complétée d’œuvres choisies de deux expositions aux ambiances natures, de l’exposition « E

« Lumières sauvages »

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[corps]ces » et de l’exposition « Evanescences ». Ce riche ensemble original vous accompagnera tout l’été durant votre visite de la Maison des oiseaux et de la nature

Exposition d’automne de Claude Legrand, artiste peintre plasticien,

septembre octobre du 26 mars au 3 juillet 2022, les week-ends et jours fériés

Claude Legrand, né en 1966 dans l’Essonne a depuis son enfance été ébloui par les tableaux des grands peintre exposé dans les musées parisiens et notamment Claude Monet, James Ensor, Camille Corot ou encore Nicolas De Staël, autant de artistes de périodes et de pratiques différentes qui ont influencé son art par les suite. installé à Clermont-Ferrand à l’âge de 17 ans, il entre à l’école des Beaux-Arts. avec l’appui de Serge Hélias, directeur de l’établissement, puis il obtient son diplôme en 1988 puis le prix Espoir des Volcans 1997 décerné par le Département du Puy-De- Dôme. Recherchant la proximité a la nature et aux paysages infinis du massif central et se fixe son atelier de Clermont-Ferrand et partage son temps entre son lieu de travail artistique et St Bonnet de Condat dans le Cantal où il puise nombre de ses inspirations. Pendant plus de trente ans, il se consacre à son travail, se nourrissant de littérature, de poésie, de musique. En 2017, le livre Les Voyages immobiles qui présente son travail sur 25 ans sort en librairie.

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La poésie tient une place primordiale dans sa vie. Elle est à la base d’expositions comme « La poésie sauvera le monde « avec les poètes Jean-Pierre Siméon, Jacques Viallebesset et Christian Moncelet et le photographe Julien Mignot présentée au patio de la librairie les Volcans à Clermont-Ferrand. Il publie un livre avec le poète Jacques Viallebesset, Le Plain chant des hautes terres, aux éditions du Nouvel Athanor en 2019. Ce livre présente un ensemble de 27 toiles et 27 poèmes consacrés aux hautes terres du Cantal, particulièrement au plateau du Cézallier. La nature, les grandes balades et la quête des champignons sont capitales pour la maturation de ses toiles. La rencontre avec Christian Bobin avec lequel il a noué un échange épistolaire a été capitale pour son travail d’où est née la découverte de l’œuvre d’André Dhotel, nourriture importante de sa peinture. Aujourd’hui, nombres de ses tableaux, huiles ou techniques mixtes, sont présents dans des collections privées du monde.

Deux vilhades d’apre midzour, au Printemps,
le 25 mars au Puy en Velay et le 16 avril à la Maison des oiseaux

au Puy en Velay : Dans le cadre de Lo Festenal de l’école Calandreta Velava, l’équipe de PANPA Haut Allier vous concocte un rendez-vous convivial autour du thème du printemps où vous serez immergé dans l’ambiance des couviges d’antan, autour de contes et de légendes, de récits, de poésies et de chants, accompagnés de sonorités d’accordéon, de vielle, de guitare …

  •   Le Vendredi 25 mars 2022 de 18h à 19h
  •   Lieu le ptit café (Place de la halle 43000 Le Puy en Velay)
  •   réservation au P’tit café 07 81 84 29 12

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à la Maison des oiseaux : Dans l’esprit des veillées d’antan, l’équipe de l’association PANPA Haut Allier vous concocte une soirée où vous vous réjouirez autour d’histoires, de contes, de poésies et de musiques locales, en itinérance sur différentes places de village ou en salle. Cette animation propose des récites autour d’histoires en patois (avec traduction), de contes et de chants locaux accompagnés de sonorités de guitare, de vielle à roue et d’accordéon.

  •   Le Samedi 16 Avril 2022 de 16h00 à 17h30
  •   Lieu : maison des oiseaux et de la nature
  •   Adresse : Lavoûte-Chilhac
  •   Durée 1h15 / Participation libre

    PANPA Haut Allier s’investi en 2022 dans l’étude de deux rapaces du haut Allier

    L’association PANPA Haut Allier est retenue par le SMAT du Haut Allier pour la réalisation de deux expertises naturalistes en 2022 : la suite de l’inventaire du Hibou Grand-Duc, sur la partie médiane des gorges de l’Allier entre Langeac et St Didier d’Allier, et l’inventaire du busard St Martin, un discret rapace qui installe son nid au sol, au cœur des végétations denses de landes forestières ou humides. Ces études consistent a réactualisé les connaissances sur les populations de ces espèces menacées, étudié en 2007.

    Toutes les personnes désireuses de participer peuvent se rapprocher de l’association. A ce titre l’association récolte les observations de tout observateur sur ces espèces. Vous pouvez nous contacter par mail (panpa-ha- mc@orange.fr) ou par téléphone (06 76 37 44 69).

    Caractéristiques des espèces suivies :

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Busard Saint Martin :

un rapace au allures frêles et élancé, capable de vol en raz motte au-dessus des pentes enquête de campagnols ou de reptiles, leurs principaux mets. La femelle, de teinte brune, ponte 3 à 6 œufs a même le sol au milieu des genets et des hautes herbes, et couvent durant 30à 40 jours, tandis que le mâle, de couleur grise, approvisionne la nichée par un survol au-dessus du nid que quittera la femelle qu’un instant, le temps de récupérer la proie dans les serres de son partenaire. comme son cousin le Busard cendré, le Busard St Martin présente une différence sexuel marqué, le mâle gris présente des ailes aux extrémités noires, non barré, et la femelle est brune, marqué d’un tache blanche visible à la base de la queue. les ailes de ce rapace, sont souvent relevé en V et sa queue est nettement plus fine et allongée que chez la buse.

le plus grand rapace nocturne du monde, avec ses 1,80 m d’envergure possède des aigrettes proéminentes, des grands yeux orangés, un plumage brun-roux. Vous pourrez déceler sa présence, par son chant de parade, un « Oû-Oh » grave et puissant, émis surtout en hiver. Ce crépusculaire chasse des oiseaux, des rongeurs, des hérissons …, aidé de son vol silencieux. Il choisit un vire rocheuse abrité pour élever jusqu’à trois jeunes. Quasi absent auprès des décennies de percussion, l’espèce réoccupe aujourd’hui.de nombreuses falaises.

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Grand-Duc d’Europe :

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Balade Oiseaux du plateau de Mirial, le 29 mai 2022 de 10h00 à 12h30

Lieu de rendez-vous : Mirial (commune de St Austremoine)

L’association PANPA Haut Allier vous propose la visite du plateau de Mirial, sur- plombant les vallées de Cronce et de l’Avesne, où s’observent de nombreux rapaces tels le Circaète, l’Aigle botté et les milans. Les vastes prairies et les bois, sont le lieu d’une vie faune, de la Pie-grièche écorcheur et de l’Alouette lulu et de nombreux papillons que on pourra mieux découvrir avec le matériel d’observation prêté.

  •   Réservation : OT Lavoûte-Chilhac : 04 71 77 46 57
  •   Renseignements auprès de PANPA Haut Allier 06 76 37 44 69 – panpa-ha-mc@orange.fr
  •   Partenaire : Département de la Haute-Loire / Animation gratuite
  •   Prêt de matériel d’observation / Prévoir : Chaussures de marche, vêtements adaptés, eau
  •   Dénivelé 50 m / Kilométrage : 4.5 km

    PANPA Haut Allier intervient auprès des jeunes

    PANPA HAUT ALLIER intervient auprès des jeunes dans le projets scolaires, périscolaires et auprès des centres de loisirs.

    Ce printemps, une série d’interventions est menée à l’école de Lamothe comme en 2021 à Solignac sur Loire, sur le thème des oiseaux, pour apprendre à les connaitre, comprendre leurs besoins, et à les protéger. Ce thème permet ainsi d’aborder l’ensemble des objectifs pédagogiques visés par les programmes de l’éducation national du cycle 2 et du cycle 3.

    L’Association intervient également en périscolaire comme chaque année auprès de la Communauté de commune de Brioude Sud Auvergne, sur le thème des « explorateurs de la nature » dans une des écoles du territoire. Ce printemps ce sont 12 enfants de l’école de St Just près Brioude qui bénéficient de ces interventions menées autour de jeux, de séances d’observation, … Des interventions sur sites naturels ou à la Maison des oiseaux sont programmées également tout le printemps pour une dizaine d’établissements.

    Soutenez PANPA Haut Allier

    Soutenez l’association par votre adhésion, par votre participation à ses activités, par votre implication à ses actions éducatives, d’étude, de protection. L’adhésion 2022 est de 5€ minimums pour les individuels, de 10 € minimums pour les familles et personnes morales. Cette adhésion vous permet de soutenir nos actions, et vous donne droit a des tarifs réduits sur les sorties natures proposés au départ de la Maison des oiseaux. Vous pouvez prendre contact avec nous en vous rendant à la Maison des oiseaux aux dates d’ouverture, par téléphone 06 76 37 44 69 ou par mail (panpa-ha-mc@orange.fr).

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A quoi rêvais-tu

Un film pour rencontrer les jeunes qui ont traversés le monde, les déserts, la Méditerranée pour venir jusqu’à nous.

Entièrement tourné au Puy-en-Velay, il interroge des jeunes partis de leur famille, alors âgés de 13 à 15 ans. Ils sont ce qu’on appelle des Mineurs isolés, ou MNA, mineurs non accompagnés.

Chaque année, des milliers de jeunes, d’Asie, d’Afrique, quittent leur famille et prennent la route. Ils ont entre 13 et 15 ans. On les appelle « migrants », « réfugiés », « exilés », ou d’autres appellations génériques qui ne correspondent à aucune réalité.

Ils errent de pays en pays, traversent des déserts. Travaillent pour un repas chez des patrons peu scrupuleux. Certains tentent la traversée de la Méditerranée pour rejoindre les côtes européennes et françaises.

Des milliers y laissent la vie.

Quelques survivants de ce voyage insensé nous racontent : Qu’est-ce qui fait qu’un jour on part ? A quoi pense-t-on au moment de partir ? A quoi rêve-t-on pendant ce voyage ?

Le projet

L’idée du film est venue de la rencontre avec ces jeunes survivants d’un voyage improbable. Venir jusqu’à nous leur a demandé des mois, voire des années d’efforts et de souffrance.

Une fois en Europe, en France, une autre épreuve les attend, la bataille administrative pour obtenir des papiers qui leur permettront de rester et de vivre libres, galère qui peut durer des années.

Ce film recueille leur témoignage, leur histoire, mais nous les interrogeons surtout sur ce qui se passe dans leur tête. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment on part ? Qu’est-ce qui fait que l’on est prêt à endurer les souffrances d’un tel voyage ? A risquer sa vie ?

Notre équipe

Le film est réalisé par une réalisatrice professionnelle qui a choisi de former aux techniques de tournage et montage des jeunes eux-mêmes issus de ce que l’on appelle les « flux migratoires», ou issus des associations d’entraide.

  • Michèle Blumental : réalisatrice et journaliste. Formatrice en informatique pour les arts graphiques et pour la presse.

A travaillé pour la presse et l’édition, puis en tant que réalisatrice pour plusieurs chaines de télé.

Et en tant que réalisatrice indépendante avec des scénographies qui utilisaient des films ou des vidéos pour des spectacles vivants. Et enfin en réalisant des documentaires. On se souvient notamment de «Lejaby, les dessous d’un conflit» (chronique quotidienne pour Libération) et «Lejaby, Carnet de bord», film documentaire).

  • Maurice Blumental : A longtemps travaillé pour la presse et l’édition (en fabrication). Passionné de cinéma, il a participé à la réalisation de plusieurs films. Il a travaillé longtemps pour les ONG humanitaires et connait bien la plupart des pays d’origine des jeunes pour y avoir organisé des missions humanitaires.
  • Greg Batin : Après des études à Sciences Po, il participe à des missions de soutien scolaires auprès des jeunes mineurs isolés, entre autres dans le cadre du Réseau Education sans frontière.
  • Aboubacar : Guinéen arrivé au Puy à l’âge de 15 ans, au hasard des routes. Il participe aux interviews, apprend à manipuler les micros et à « percher » le son pendant les tournages. Il pourrait un jour tenter l’aventure du journalisme,
  • Rakib : Bangladais passionné de photo et d’informatique. Il prend place derrière une caméra et participe aux tournages.
  • A cette équipe se sont rajouter pour le montage et la post production des stagiaires : Emma Villalon et Axel Gautier qui font ainsi leurs premières armes dans le monde du documentaire.

… et d’autres encore qui passent, donnent un coup de main, apprennent à manipuler le matériel, le temps d’une journée ou d’une heure.

Pour comprendre notre démarche :

Il y a précisément 60 ans, en 1961, Jean Rouch et Edgar Morin réalisait un film intitulé Chronique d’un été. Le titre original devait être Comment vis-tu ? Ils posaient la question à des jeunes, sur fond de guerre d’Algérie et de décolonisation.

Leur film Chronique d’un été est un film essentiel dans l’histoire du cinéma. Il est l’inspiration de tout un courant de cinéma que l’on appelle Cinéma vérité et de la Nouvelle Vague, terme inventé par ce même Edgar Morin.

60 ans plus tard, nous nous sommes posé la question : qu’aurait fait Jean Rouch devant l’afflux de jeunes que l’on appelle « migrants » ? Sans aucun doute il aurait fait un film, peut-être pas celui-là mais nous sommes partis de l’idée que Jean Rouch aurait pu poser cette question : à quoi rêvais-tu en prenant la route ? A quoi pense-t-on lorsque l’on quitte sa maison, sa famille, son quartier, son village à 13 ans et que l’on est le fruit de cette décolonisation entamé voilà 60 ans ?

Michèle Blumental a eu l’occasion de côtoyer Jean Rouch qui lui a permis de réaliser ses premiers films en l’accueillant dans son studio du Musée de l’Homme à Paris pendant de longs mois, sans jamais, mettre en défaut sa générosité.

Ce film est aussi un hommage à ce grand homme qu’était Jean Rouch.

Il faut également rappeler que le 2e réalisateur de Chronique d’un été, Edgar Morin a fêter ses 100 ans en ce mois de juillet.

 

Appel à dons

Aidez-nous à finir le film

Notre projet initial est de faire 3 films —documentaires—, 2 volets d’une même histoire : côté garçons, côté filles, d’une durée de 90 mn environ chacun. Mais rassurez-vous, nous ne vous demandons pas de financer ces 2 films, mais de nous aider à boucler le premier qui est déjà bien avancé. Puis un 3e qui parlera de l’intégration, de la vie en Europe et de ce qui reste de leurs rêves.

A quoi servira l’argent collecté

L’argent de cette collecte permettra de financer la finalisation du film, de payer ce qu’on appelle la post production, c’est-à-dire les travaux qui doivent être effectués par des studios spécialisés : finalisation du montage, étalonnage, mixage, sous-titrage, création d’une copie de diffusion pour les salles (DCP) et gravure de DVD.

Et bien sûr tout ce qui se passe après : permettre qu’une personne se consacre à faire vivre ce film et à sa diffusion.

Il servira également à lancer la réalisation de l’épisode suivant : Et les filles dans tout ça ?

Pour Faire un don :

Merci à tous par avance.

 

Michèle Blumental et toute l’équipe

Devenir un grand homme : exposition

Une exposition accompagne la projection du film A quoi rêvais-tu lors de la projection du 24 mars à Canopé, au Puy.

Composée de panneaux en bâche, 60x80cm, cette exposition présente le travail graphique réalisé par les élèves de la classe UP2A[1] du lycée professionnel Auguste AYMARD d’Espaly-Saint Marcel. Ces portraits sont le prolongement du travail  mené dans le cadre du projet « Raconte-moi ta vie ! » pendant l’année scolaire 2020-21.
En 2020-21, cinq classes (dont l’UPE2A du Lycée Auguste AYMARD) de l’Académie de Clermont Ferrand ont participé à « Raconte-moi ta vie ! » organisé en partenariat avec la délégation aux arts et à la culture du rectorat de Clermont-Ferrand et avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. « Raconte-moi ta vie ! » est une opération imaginée par le Fonds de dotation Auteurs Solidaires (créé par la SACD) qui propose une expérience de partage de création : des lycéens accompagnés par des auteurs professionnels et soutenus par les enseignants partent à la recherche de leur histoire personnelle. Ils la mettent en récits, ces récits sont ensuite mis en images, d’autres en voix, d’autres en musique.
Pour ce projet, les élèves ont tout d’abord travaillé au premier semestre  sous la direction de Claudine VAN BENEDEN, metteuse en scène et comédienne, pour la mise en place d’ateliers d’écriture et la rédaction de deux textes sur la thématique « Raconte-moi ta vie ». Les élèves ont donc eu l’occasion de produire des textes en français avec un objectif non pas uniquement de communication mais plus littéraire. La rédaction finale de deux textes qui font partie d’un recueil édité leur a permis de symboliser et transformer un vécu par un travail littéraire sur les mots.
Au deuxième semestre, une mise en musique d’un des deux récits, accompagnée par deux auteurs-compositeurs (Guillaume BELLUROT et Dany RODRIGUEZ du groupe Grand papillon), a permis de continuer le travail. Les élèves, en chantant et en jouant de façon autonome le morceau ainsi composé, ont vu leur production écrite prendre une dimension artistique supplémentaire.
En accompagnement de ce cheminement, l’enseignant d’arts appliqués (M. FAMILIARE Christophe), a fait travailler les élèves sur l’autoportrait. Un travail artistique particulièrement investi par les élèves car il a permis de lever des freins liés à l’insécurité linguistique et de faire prendre conscience qu’en l’absence de mots le langage peut s’exprimer autrement.
En effet, les élèves accueillis au sein de l’UPE2A viennent d’horizons variés (Europe, Afrique, Asie) et peuvent intégrer le dispositif à tout moment de l’année. Ce sont des jeunes filles ou de jeunes garçons qui sont arrivés récemment en France, certains avec leur famille d’autres seuls (MNA[2]). Les histoires ne sont pas linéaires selon les parcours, parfois difficiles. L’UPE2A  permet à ces lycéens un accès à un enseignement renforcé en FLS[3], en fonction de leurs besoins et de leurs acquis linguistiques et langagiers. Or, pour pouvoir raconter,  il faut avoir des repères linguistiques et culturels en français. Des élèves ont des besoins en alphabétisation (pas de scolarisation antérieure), d’autres en post-alphabétisation (scolarité interrompue) et d’autres tout simplement en FLS[4] (grands débutants en français).
Travailler sur un projet d’écriture sur une année scolaire complète a été un véritable défi pour les élèves, mais cela  a été fédérateur et ils ont su s’approprier le projet.
Les enseignants de FLE/FLS (Mme TAILLEBOT), de Documentation (Mme METZGER) et d’Arts Appliqués (M. FAMILIARE) ont encadré ce projet du début à la fin, faisant le lien entre les différentes parties du projet et soutenu leurs élèves dans ce travail.
Cette exposition colorée, laisse une trace de cette formidable aventure, elle permet de rencontrer des regards, des histoires. Elle donne à voir des fragments de vécu, d’espoir, de peur, de doute ou de vitalité. Tout ce que ces jeunes s’efforcent de conjuguer chaque jour pour écrire et dessiner une nouvelle vie et un avenir en français.
Si tout ce travail a pu être transformé en exposition, c’est grâce au financement de la MGEN et de RESF, qui ont accepté de mettre en valeur les réalisations de ces jeunes. A savoir que la MGEN avait déjà participé au financement d’un projet avec le LP « Au fil de l’eau : une vie pas si coulante que ça ».

[1] UPE2A : unité pédagogique pour élèves allophones arrivants
[2] MNA : mineurs non accompagnés
[3] FLS : français langue seconde
[4] FLS : français langue seconde

DEBOUT LES FEMMES

10 mars 2022 20 h 30 min -> 23 h 00 min

» Mais qui m’a mis cette tête de con ?  » Ce n’est pas le grand amour entre le député En Marche ! Bruno Bonnell et l’insoumis François Ruffin. Et pourtant… C’est parti pour le premier « road-movie parlementaire » à la rencontre des femmes qui s’occupent de nos enfants, nos malades, nos personnes âgées. Ensemble, avec ces invisibles du soin et du lien, ils vont traverser confinement et couvre-feu, partager rires et larmes, colère et espoir. Ensemble, ils vont se bagarrer, des plateaux télés à la tribune de l’Hémicycle, pour que ces travailleuses soient enfin reconnues, dans leur statut, dans leurs revenus. Et s’il le faut, ils réinventeront l’Assemblée

Film documentaire réalisé en 2021 par François Ruffin et Gilles Perret
Durée : 1h25

La projection est suivie d’un débat animé par membre du collectif des Forces Invisibles

PRIX LIBRE

La Couveuse – MPT Chadrac

0471054099

http://mptchadrac.fr/

LA COUVEUSE – MPT DE CHADRAC

10 Cours de la Liberté
Chadrac, 43770 France

0471054099

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