Ah ! Quel beau week end

Le week end du 9-10-11 juillet fut un très beau week end. D’abord parce qu’il nous a fait bénéficier d’un soleil éclatant avant des jours beaucoup plus gris, et ensuite parce qu’il a vu se dérouler des rencontres de RESF que nous espérions depuis longtemps.

Les 3 jours ont été bien remplis et pleins d’émotions, et aussi très studieux puisque cela a permis plusieurs réunions qui étaient attendues par les associations.

Le vendredi a permis aux associations humanitaires locales qui composent le Réseaux Education sans frontière de se réunir, ce qui ne s’était pas vu depuis longtemps. Le principe de RESF est d’être un réseau, comme son nom l’indique et donc de fait, de rassembler autour d’une idée des associations très divers. On y retrouve des associations confessionnelles, telles que Secours catholique ou Cimade, mais également des associations laïques ou plus politiques, puisque syndicats ou Ligue des Droit de l’homme s’y côtoient volontiers.

Ce vendredi, c’est une trentaine d’associations qui se réunissaient pour faire un bilan de l’année écoulées et des problèmes de l’accueil des personnes arrivant en France de toutes nationalités.

Sans doute RESF dressera un bilan de cette rencontre mais les sentiments de tous à la sortie de la salle de la Crois Rouge, sont très enthousiastes et positifs. Des perspectives communes ont été développer

L’après-midi était tout aussi studieux avec une conférence de Jean-Pierre Julien qui nous a présenté une synthèse du travail de François Héran, anthropologue et démographe qui travaille notamment sur les questions de l’immigration. Par la preuve des chiffres et des statistiques, J-P Julien nous a démontré entre autres, que les théories fumeuses sur le «grand remplacement» sont de pures élucubrations de xénophobes en mal de publicité. Il rétabli en quelques tableaux la réalité de ce que représentent les mouvements d’immigrations à travers le monde, quelque soit le sens de la migration, entrant ou sortant.

Après cette conférence, le public a pu assister à la projection du film A quoi Rêvais-tu, réalisé par Michèle Blumental à propos des jeunes partis sur les routes à peine âgés de 13 à 15 ans. Ceux que l’on appelle Mineurs isolés. Le film nous les présente dans leur individualité et leur complexité. On est loin des clichés médiatiques.

Le samedi 10 juillet a été consacré d’abord à une réunion nationale des RESF. Si toute la France n’a pas pu être représentée, on pouvait compter une trentaine de délégations présentent et cela faisait suite à des échanges par visioconférence qui s’étaient tenu durant les mois précédents.

Des engagements ont été pris pour maintenir des relations régulières (extrait du compte rendu de Marcel d’Amiens): 

  • 1)     Améliorer la communication par un travail en visio comme commencée en juin 2021. 
  •  2)     Définir une semaine d’action nationale des RESF, déclinée dans chacun des départements ou ville. Ce sera la semaine entourant le 20 novembre (journée internationale des droits de l’Enfant) sur la protection des jeunes étrangers avec le fil conducteur suivant « Jeunes étrangers, sortir de l’impasse : à l’école, en formation, pas à la rue, régularisation »… 
  •  3)     Contre la dématérialisation des demandes de régularisation (prise de R.V informatique compliquée, voire impossible, plus d’accès aux guichets mais documents de la demande de régularisation à mettre sous enveloppes et à déposer « obligatoirement » dans une boite aux lettres, voire tous les documents à scanner pour envoi informatique dans la préfecture…)
  •  4)     Défendre la régularisation des familles étrangères avec enfants mineurs suivant la circulaire des 5 ans de présence et les trois de scolarité de l’enfant (application circulaire INTK1229185C) en mutualisant nos réussites de dépôt de demande de régularisation à ce titre (formulation de nos lettres de demandes, points mis en amont, type de soutiens obtenus)…

L’aprés-midi,Olivier Le Cour Grandmaison nous a entretenu de son livre Racisme de France (ouvrage collectif) et plus particulièrement de son article Racisme d’état. « Car aujourd’hui en France, des personnalités médiatiques et politiques de premier plan, jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, attisent les haines et les peurs, agitent le spectre du « séparatisme » et l’épouvantail du « grand remplacement » qui menaceraient la République Française « Une et Indivisible ». De là, la stigmatisation des arabes, des Noirs, des Musulmans, des Asiatiques, des Roms…» (Marcel)

=> A écouter sur https://reseau-resf.fr/

La journée s’est achevé par un concert avec Thomso, et un groupe de musique Gnawa avec Younès, Réda et Abdol, accompagné pour la régie par Aziz

Le dimanche a été consacré à l’Appel à proprement parlé avec le slogan Elevons le débat, ce qui n’est pas évident avec une administration de plus en plus fermée et qui n’hésite pas à ordonner des expulsions avant même que les personnes aient épuisées tous les recours. La foule ne s’est pas précipitée mais en ce dimanche de départ en vacances, coincé entre 2 semaines pluvieuses, les organisateurs étaient contents d’avoir pu rassembler entre 500 et 700 personnes heureuses de faire l’ascension ensemble. Le public était très diversifié et venait de toute la France.

Médicaliser pour ne pas soigner…

Médicaliser pour ne pas soigner…

On observe actuellement une tendance à la médicalisation extensive de problématiques socio-politiques ou existentielles. Or, cette dynamique induit manifestement des effets d’occultation et d’invisibilisation ; mais aussi, paradoxalement, une véritable mise à mal du Soin.

« Le contrôle de la société sur les individus ne s’effectue pas seulement par la conscience et par l’idéologie mais aussi dans le corps et par le corps. La médecine est une stratégie biopolitique » Michel Foucault

Ce billet voudrait dénoncer un paradoxe apparent : d’un côté, il est fait le constat d’une surmédicalisation de certaines problématiques sociales et existentielles, qui ne devraient pourtant pas relever d’une approche strictement médicale ; et d’un autre côté, on peut observer, en parallèle, une situation intolérable de privation de soins pour des publics pourtant très fragilisés et nécessitant un accès à véritable prise en charge médicale.

La pandémie de COVID 19 est à ce titre particulièrement révélatrice. En effet, les mesures prises ont été essentiellement des mesures sanitaires d’urgence, tant sur le plan des interventions curatrices que prophylactiques. Cependant, il parait désormais évident que l’ampleur du phénomène épidémique était aussi en lien avec d’autres facteurs sociaux, démographiques, politiques, qui ont été absolument négligés en faveur d’une pure gestion médicale en flux tendue, rendue nécessaire par un démantèlement systématique des institutions soignantes depuis des décennies. Dès lors, il n’y avait plus le choix, et l’impératif indiscutable de préserver la vie justifiait sans équivoque une gouvernance autoritaire et le plébiscite d’un biopouvoir absolu entre les mains d’experts ayant une légitimité scientifique mais non démocratique.

Pourtant, en septembre 2020, Richard Horton, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue Lancet, invitait déjà à ne plus considérer la situation sanitaire liée au COVID-19  comme une pandémie mais plutôt comme une syndémie, c’est-à-dire comme une rencontre entre une maladie virale provoquée par le Sars-Cov2 et un ensemble de facteurs épidémiologiques et environnementaux qui, par leur synergie, ont pu aggraver les conséquences de la diffusion virale sur l’ensemble d’une population déjà fragilisée par certains modes de vie, par certaines comorbidités préexistantes sur le plan collectif, ou surtout par certaines carences structurelles des systèmes de protection communs, tant sur le plan social que sanitaire.

Une syndémie est effectivement définie comme « l’agrégation d’au moins deux maladies ou problèmes de santé dans une population pour laquelle il existe un certain niveau d’interface biologique ou comportementale délétère qui exacerbe les effets négatifs de chacune des maladies impliquées ». A cela, il faut rajouter les conditions d’environnement au sens large qui peuvent contribuer à aggraver les effets physiologiques de telle ou telle affection : manque d’accès aux soins, isolement social, précarité, invisibilisation, etc. Dès lors, ces interactions s’entrelacent et se renforcent particulièrement pour certains groupes sociaux et, en conséquence, il peut être constaté une corrélation entre une dégradation de l’état de santé et la précarisation des conditions socio-économiques.

Ainsi, le virus a déferlé sur la population, en venant aussi révéler toutes les fragilités de notre « corps social » : pathologies chroniques en rapport avec certains effets cumulatifs des inégalités et de comportements socialement déterminés (obésité, hypertension, diabète, troubles cardio-vasculaires, etc.), démantèlement du système de soin, impréparation tragique du fait d’une politique gestionnaire en flux tendu, traitement indigne de la vieillesse, hyperindividualisme et délitement des solidarités, anomie sociale, etc. Les effets tragiques de l’épidémie ne peuvent ainsi être uniquement rabattue sur la seule virulence et contagiosité du virus.

Comme le rappelle David Harvey, « dans de nombreuses régions du monde prétendument « civilisé », les gouvernements locaux et les autorités régionales/étatiques, qui constituent invariablement la première ligne de défense dans les situations d’urgence de ce type en matière de santé et de sécurité publiques, ont été privés de financement du fait d’une politique d’austérité visant à financer des réductions d’impôts et des subventions aux entreprises et aux riches ».

Extrait du Blog du Dr BB

A quoi rêvais-tu

Aidez, participez à la finalisation du film.

Un film pour rencontrer les jeunes qui ont traversés le monde, les déserts,
la Méditerranée pour venir jusqu’à nous.

Réalisation : Michèle Blumental

Chaque année, des centaines de milliers de jeunes, d’Asie, d’Afrique, quittent leur famille et prennent la route. Ils ont entre 13 et 15 ans. On les appelle « migrants », « réfugiés », « exilés », ou d’autres appellations génériques qui ne correspondent à aucune réalité.
Ils errent de pays en pays, traversent des déserts. Travaillent pour un repas chez des patrons peu scrupuleux. Certains tentent la traversée de la Méditerranée pour rejoindre les côtes européennes et françaises.

Des milliers y laissent la vie.

Quelques survivants de ce voyage insensé nous racontent : Qu’est-ce qui fait qu’un jour on part ? A quoi pense-t-on au moment de partir ? A quoi rêve-t-on pendant ce voyage ?

Le projet

L’idée du film est venue de la rencontre avec ces jeunes survivants d’un voyage improbable. Venir jusqu’à nous leur a demandé des mois voir des années d’efforts et de souffrance.
Une fois en Europe, en France, une autre épreuve les attend, la bataille administrative pour obtenir des papiers qui leur permettrons de rester et de vivre libres, galère qui peut durer des années.

Ce film recueille leur témoignage, leur histoire, mais ils sont interrogés surtout sur ce qui se passe dans leur tête. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment on part ? Qu’est-ce qui fait que l’on est prêt à endurer les souffrances d’un tel voyage ? A risquer sa vie ?

Le film est réalisé par une réalisatrice professionnelle qui a choisi de former aux techniques de tournage et montage des jeunes eux-mêmes issus de ce que l’on appelle les «flux migratoires», ou issus des associations d’entraide.

Michèle Blumental : réalisatrice et journaliste. Formatrice en informatique pour les arts graphiques. A travaillé pour la presse et l’édition puis en tant que réalisatrice pour plusieurs chaines de télé. Et en tant que réalisatrice indépendante avec des scénographies qui utilisaient des films ou des vidéos pour des spectacles vivants et en réalisant des documentaires.

Maurice Blumental : passionné de cinéma, a participé à la réalisation de plusieurs films, a travaillé longtemps pour les ONG humanitaires et connait bien la plupart des pays d’origine des jeunes pour y avoir organisé des missions humanitaires.

Greg Batin : dispense habituellement des cours de français dans le cadre du Réseau Education sans frontière

Aboubacar : Guinéen arrivé voici 3 ans, qui pourrait un jour tenter l’aventure du journalisme,

Rakib : Bangladais passionné de photo et d’informatique,

… et d’autres encore qui passent, donnent un coup de main, apprennent à manipuler le matériel, le temps d’une journée ou d’une heure.

Pour comprendre la démarche cinématographique :

Il y a précisément 60 ans, en 1961, Jean Rouch et Edgard Morin réalisait un film intitulé Chronique d’un été. Le titre original devait être Comment vis-tu ? Ils posaient la question à des jeunes, sur fond de guerre d’Algérie et de décolonisation.

Leur film Chronique d’un été est un film essentiel dans l’histoire du cinéma. Il est l’inspiration de tout un courant de cinéma que l’on appelle Cinéma vérité et de la Nouvelle Vague, terme inventé par ce même Edgard Morin.

60 ans plus tard, la réalisatrice se pose la question : qu’aurait fait Jean Rouch devant l’afflux de ces jeunes ? Sans aucun doute il aurait fait un film, peut-être pas celui là mais il aurait pu poser cette question : à quoi rêvais-tu en prenant la route ? A quoi pense-t-on lorsque l’on quitte sa maison, sa famille, son quartier, son village à 13 ans et que l’on est le fruit de cette décolonisation entamée voilà 60 ans ?

Michèle Blumental a eu l’occasion de cotoyer Jean Rouch qui lui a permis de réaliser ses premiers films en l’accueillant dans son studio du Musée de l’Homme à Paris pendant de longs mois, sans jamais, mettre en défaut sa générosité.
Ce film est aussi un hommage à ce grand homme qu’était Jean Rouch.
Il faut également rappelé que le 2e réalisateur de Chronique d’un été, Edgard Morin aura 100 ans en ce mois de juillet.

Le montage à proprement parlé est fini mais le travail ne s’arrête pas là.

Après le montage il y a toute une série de tâches qui doivent être accomplies que l’on appelle « post production », telles que étalonnage (unification des couleurs), mixage du son, mise en conformité et masterisation. Toutes les étapes doivent se faire dans des studios dédiés, avec des techniciens spécialisés. Cette phase du travail coûte chère. Aussi l’équipe du film lance un appel à financement participatif, un « crowdfunding » pour l’aider à financer cette étape.

Aidez-nous à finir le film (documentaire)

Notre projet initial est de faire 2 films —documentaires—, 2 volets d’une même histoire : côté garçons, côté filles, d’une durée de 90 mn environ chacun. Mais rassurez-vous, nous ne vous demandons pas de financer ces 2 films, mais de nous aider à boucler le premier qui est déjà bien avancé.

A quoi servira l’argent collecté

L’argent de cette collecte permettra de financer la finalisation du film, de payer ce qu’on appelle la post production, c’est-à-dire les travaux qui doivent être effectués par des studios spécialisés : finalisation du montage, étalonnage, mixage, sous-titrage, masterisation, création d’une copie de diffusion pour les salles (DCP) et gravure de DVD.
Et bien sûre tout ce qui se passe après : permettre qu’une personne se consacre à faire vivre ce film et à sa diffusion.
Il servira également à lancer la réalisation de l’épisode suivant : Et les filles dans tout ça ?

Pour Faire un don :

https://www.helloasso.com/associations/la-lorgnette/collectes/a-quoi-revais-tu

Vous y verrez un teaser (extrait) de ce premier volet.

Merci à tous par avance.

Projection en avant première à l’occasion des rencontres du Réseau Education sans frontière :
Vendredi 9 juillet, 16h30- 19h au Puy en Velay, Maison de la Citoyenneté, 9 rue des chevaliers St Jean :

Contacts :
cinesyncope@no-log.org
Tél.: 06 33 74 87 94

Michèle Blumental et toute l’équipe

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NON AU DEMEMBREMENT DES FAMILLES ET AUX EXPULSIONS ARBITRAIRES

Le 30 juin, Altin et Sadat se rendent au commissariat pour signer, se conformant ainsi à l’assignation à résidence prise à leur encontre.

Ils ressortent quelques minutes plus tard pour s’engouffrer dans un véhicule de police, direction le CRA (Centre de rétention administrative) de Lyon. Un policier consent à Altin un appel téléphonique pour sa copine à qui il a juste le temps de dire qu’on l’emmène. Altin a 21 ans, il est au Puy depuis l’âge de 13 ans. Sadat est son oncle. Toute la famille est arrivée en France il y a 7 ans. Quelques jours auparavant, la maman avait enfin obtenu un récépissé de la préfecture pour raison de santé. Un papier d’un côté, l’expulsion de son fils de l’autre… une thérapie particulière.

Quelques membres de RESF se sont immédiatement rendu à Lyon pour savoir ce qui se prépare, mais devant la rapidité de la procédure il est difficile d’agir. Dès le lendemain matin ils étaient expulsés.

« Nos deux amis kosovars sont arrivés au Kosovo, dans un avion privé affrété par le gouvernement pour expulser 10 kosovars. Nous sommes très tristes et la famille éplorée

Que de souffrances inutiles ! Quel gaspillage de (nos) sous ! quelle maltraitance ! »

COMMMUNIQUE DE RESF 43

HIER AU PUY :  DEUX MEMBRES D’UNE FAMIILLE DE MIGRANTS, ARRETES  ENVOYES EN CENTRE DE RETENTION

MIS DE FORCE DANS L’AVION ce 1er JUILLET à LYON

 

Altin et Sadat, arrêtés hier le 30 juin alors qu’ils allaient signer pour leur assignation à résidence au commissariat du Puy-en-Velay.  Embarqués de force dans un véhicule de police sous les yeux des membres de leur famille et de quelques soutiens impuissants.  D’autres sont arrivés en toute hâte mais trop tard pour empêcher l’irrémédiable.

Le père d’Altin a présenté à plusieurs reprises des promesses d’embauche, accueillies par un refus préfectoral. Au lieu d’avoir une famille de plus dans notre territoire, assurant elle-même ses revenus pour vivre dignement, on assiste à un gâchis financier et humain, préjudiciable à tous les habitants de Haute-Loire.

6 ans en France, ce sont nos amis, nos voisins, les copains de nos enfants, et l’Etat choisit de renvoyer brutalement deux membres de la famille dans leur pays d’origine !

Démembrer les familles, quel sens cela a t-il ?  Expulser un jeune homme parce qu’il a 18 ans, loin de ses parents et de son frère, quel sens cela a-t-il ?

Nous sommes atterré.es de voir les choix faits par l’Etat et ses services.

Nous avons honte d’être français.es, honte de cette France là qui méprise  l’humain.

Quels jeunes fabrique-t-on aujourd’hui avec ces actes de maltraitance ? Au mieux des clandestins, au pire des délinquants qui voudront se venger du mal qu’ils auront subi…

Nous sommes indigné.es par de telles pratiques, est ce que le but de l’administration est de pousser à la clandestinité et de fabriquer ainsi des sans-droit, qui seront de la main d’oeuvre bon marché ? Fabriquer du malheur en brisant les familles ? Fabriquer de l’angoisse en chaque migrant venu chercher un refuge ici, dans le « pays des droits de l’homme »?

D’autres jeunes et familles de Haute-Loire sont sous la menace de semblables décisions.  NOUS EXIGEONS L’ARRET DES OQTF, DES ASSIGNATIONS A RESIDENCE,  DES REFUS DE DELIVRANCE DE TITRES DE SEJOUR !

Que ce soit pour les familles de migrant.es et de réfugié.es ou pour les jeunes majeurs isolées, NOUS REFUSONS LA VIOLENCE ET L’ARBITRAIRE DES PRATIQUES D’INTERNEMENT, D’ELOIGNEMENT, D’EXPULSION !

Nous appelons à nous rejoindre les 9, 10 et 11 juillet prochains autour de l’APPEL DU MEZENC pour exprimer notre solidarité envers les personnes migrantes.

Contact et infos :

www.facebook.com/RESF43

resf43@riseup.net

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