La révolution environnementale constitue l’une des épreuves collectives majeures de notre temps. Loin de se limiter à une question écologique ou technico-scientifique, elle agit comme un révélateur puissant des déséquilibres sociaux, économiques et territoriaux qui traversent déjà nos sociétés.
Si le changement climatique ne crée pas de nouvelles inégalités, il amplifie, accélère et rend visibles des fractures préexistantes, en redistribuant de manière profondément asymétrique les risques, les protections, les coûts et les capacités d’adaptation.
La crise environnementale interroge la manière dont les sociétés humaines organisent la solidarité, reconnaissent la vulnérabilité, assument leurs responsabilités et se projettent dans le temps long.
Les inégalités liées à la révolution environnementale constituent ainsi un noeud central, à la fois social, politique et éthique, de la transition en cours.
Si les populations les plus fragiles sont les premières touchées, ces dynamiques concernent en réalité l’ensemble des sociétés humaines. Les perturbations climatiques affectent progressivement les infrastructures, les systèmes économiques et les conditions de vie dont dépendent toutes les catégories sociales.
Le dérèglement climatique fragilise de manière croissante l’accès aux biens vitaux que sont l’alimentation, l’eau et la santé, révélant des inégalités profondes.
Le Grand Orient de France conduit depuis longtemps une réflexion approfondie sur ce sujet et vous invite à échanger avec Pierre BERTINOTTI, ancien Grand Maître, universitaire, économiste, ancien contrôleur général de l’Économie et des Finances.
Association Culturelle et Philosophique Altiligerienne


