Ciné repas : Dune, le film invisible

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Date / Heure
Date(s) - jeu 07/06/2018
19 h 30 min

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L'Assemblée

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Un film de Frank Pavich

Sorti en 1965, “Dune”, le livre de Frank Herbert est un succès mondial et devient le livre de science-fiction le plus vendu au monde.

En 1975, le producteur français Michel Seydoux propose à Alejandro Jodorowsky une adaptation du livre de Franck Herbert «Dune» au cinéma. Il rassemble alors autour de lui ceux qu’il appelle ses «guerriers» artistiques : Jean Giraud (Moebius), Dan O’Bannon, Hans-Ruedi Giger et Chris Foss, tous artistes qui vont plutard être de toutes les aventures cinématographiques de science-fiction de la fin du siècle (Star Wars, Alien, Blade Runner, Total Recall, etc.).
Pour les comédiens, il choisit Mick Jagger, Orson Welles, Salvador Dali, David Carradine ou Amanda Lear, également son fils Brontis Jodorowsky. Pink Floyd et Magma acceptent de signer la musique du film… L’équipe de production recherche 5 millions de dollars pour finaliser le budget et se heurte à la peur des studios hollywoodiens qui craignent le tempérament de Jodorowsky…

A. Jodorowsky est déjà réalisateur des films cultes «El Topo» et «La Montagne sacrée». 

Jodorowsky’s Dune” retrace l’extraordinaire épopée de ce film fantôme qui devait être « le plus grand film de l’histoire du cinéma » et changer à jamais la face du du 7e art.

Loin de présenter le film avorté comme un échec, Frank Pavich décida avec Jodorowsky de montrer à quel point son projet avait pu influencer toute une époque. Il revient à travers une série d’interviews sur la genèse de Dune, sur la poursuite d’un rêve que fut ce film. C’est avec les protagonistes même de cette aventure qu’il en discute, de Chris Foss à Gary Kurtz en passant par Jodorowsky et son fils. Seul Moebius manque à l’appel, décédé en 2012, avec lequel le cinéaste chilien avait travaillé, notamment sur la bande-dessinée “L’Incal”. Refn (Drive) est par contre présent en tant qu’admirateur incontesté du réalisateur et participe à la reconstruction virtuelle de ce chef d’oeuvre invisible. Après tout, Frank Herbert n’a-t-il pas écrit dans “Les yeux d’Heisenberg”, “Le changement est la seule loi universelle.” Le projet ne pouvait et ne devait donc qu’évoluer au cours du temps, pour arriver jusqu’à ce documentaire retraçant l’une des plus grandes épopées cinématographiques de notre temps.

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